Maurane Arbouz

Heaven is Now, Maurane Arbouz, 2019

Heaven is Now (2019)

ENG
Léna, who like to think she's an “actress/singer” only lives through her fantasies and her online persona. As winter gets softer, a gloomy feeling catches her up: everything could disappear soon enough. Different faces announce a burning end. She then travels through several mental states where she speaks to imaginary lovers. There’s a deserted beach, a room where she screens images. When a whistle-blower finally appears before her eyes, she offers to her a saving kiss.
Below the pink, hard polished capitalist aesthetic, there is a hole, that of the living. Léna embodies a contemporary icon and its state of mind: individualist, she only lives through her virtual persona and fantasy. As the ecological crisis got medias attention, I started to write. The scenes I wrote appeared before me as the last winter was revealed to be characterized by its menacing softness. By my writing, I wanted to describe the singularity of anxiety. This fear that paralyzes, doesn’t allow to live normally, and the breath of life that sometimes follows it. By the production of this movie, the research for its narrative, there is an attempt to find a breath, and also a way to tell all these words that are scary, when they are not funny.

FR
Léna, une fille un brin égocentrique se rêvant pop star et actrice, tente de composer avec le sentiment qui l’habite depuis des semaines : elle est persuadée que le monde va s’effondrer d’une minute à l’autre.
Sous le vernis dur et rose de l’esthétique capitaliste, il y’a une craquelure, celle du vivant.
Le personnage de Léna n’est rien d’autre que la représentation d’une figure contemporaine et de ses états d’âmes : individualiste, elle ne vit qu’à travers ses fantasmes et son image virtuelle. Alors que le traitement médiatique de la crise écologique était en plein essor, j’ai commencé à écrire. C’est dans la douceur menaçante de cet hiver bien étrange que se sont dessinés ces scènes. À travers elles, je voulais décrire ce flottement singulier qu’est celui de l’angoisse. Cette peur qui paralyse, qui empêche de vivre, et des souffles de vies qui parfois l’accompagne. Et à travers la production de de ce film et la recherche de sa narration, il y’a la tentative de trouver une respiration, et aussi de les dire, tous ces mots qui font peur, quand ils ne font pas rire.

Coeur cruel, Maurane Arbouz, 2019

Coeur cruel (2019)

Commande réalisée pour le groupe Cour de Récré.

Toxique, Maurane Arbouz, 2018

Toxique (2018)

Huis clos ou trois filles sont réunies pour une soirée pyjama, et ou se dessine entre elles un jeu de domination.

To the Queen, Maurane Arbouz, 2017

To the Queen (2017)

Le jour de la rentrée, une reine de bal meurt. Famille, amis et ennemis sont réunies lors d’une interview, pour raconter son histoire et tenter de percer le mystère de sa mort.

La chanson froide, Maurane Arbouz, 2016

La chanson froide (2016)

La chanson froide propose une narration autour de la chanson éponyme de Klaus Nomi.

Cosplayers, Maurane Arbouz, 2016

Cosplayers (2016)

Docu-fiction retraçant le quotidien d’un couple de jeunes filles qui partage une passion commune : le cosplay.

Les mouillettes, Maurane Arbouz, 2016

Les mouillettes (2016)

Olga, 24 ans, doit se rendre chez sa mère pour un enterrement. Par la fenêtre, une fille l’observe, et en fouillant de vieux cartons; Olga trouve l’ancien journal intime de sa mère : elle serait née d’un oeuf.

Tragicomix, Maurane Arbouz, 2016

Tragicomix (2016)

Dans un royaume, une guerre se prépare. Une reine despotique maltraite la servante amoureuse d’elle, et en bannie une autre, la poussant au suicide.